Olivier Descamps

La vie sans mobile, un podcast sur la déconnexion

« La vie sans mobile » est un podcast sur la déconnexion en six épisodes, publiés fin décembre 2024.

Je n’ai pas de téléphone. Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment. D’autant que je me rends bien compte qu’il y a de plus en plus de choses que je ne peux plus faire sans.

C’est quelque chose qui intrigue. Je ne suis ni prosélyte, ni donneur de leçons. Et pourtant je dois sans arrêt me justifier auprès de ceux qui l’apprennent. Je dois sans arrêt répondre à mille questions dont je n’ai pas forcément les réponses. Alors ces questions, j’ai décidé de me les poser une bonne fois pour toutes avec d’autres « sans mobile ».

Olivier Descamps - Podcast social club

Dans chaque épisode du podcast (voir ci-dessous), je rencontre une personne sans téléphone. Je lui demande de se raconter, de me faire part de son regard sur le monde ultra-connecté. Je réfléchis avec elle à ce qui fait notre singularité. J’essaie de comprendre ce qui nous rapproche et ce qui nous éloigne. Je fais part de mes propres réflexions. Je navigue entre l’ultra-quotidien et les réflexions philo sur le monde dans lequel on vit. Je mixe l’interview, de longs commentaires, des blaguounettes et de bruitages très premier degré, de la musique. 

Et ce podcast, on le trouve où ? Ben sur Deezer, sur Spotify, sur Apple podcast ou sur Youtube par exemple. Sur Podmust aussi (c’est peut-être le plus simple pour ceux qui n’ont de compte nulle part). Abonnez-vous, commentez, critiquez, mettez les étoiles et tout le tintouin !

Avec ce podcast, je vous montre ce que je sais faire alors médias et hors-médias, je suis ouvert à d’autres projets bien sûr. Si vous voulez un concept sur mesure, un producteur délégué, un auteur ou un service de conseil, faites moi signe.

Contact : descamps.presse@orange.fr – 03 80 33 61 26
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Teaser vidéo

Épisode 1 :
Première victime, François, physicien, Parisien. Je le rencontre avec une crainte : et si je ne tombais que sur des gens hyper dogmatiques ? Tellement militants qu’ils en deviendraient insupportables. Je vous laisse juger. De mon côté, je suis rassuré. François a la nuance chevillée au corps. Sûr de ses choix. Respectant ceux des autres. Me confortant dans les miens.
Épisode 2 :
Changement de décor. Éric est un jeune retraité. Au sens propre comme au sens figuré. Dans sa campagne bourguignonne, Il n’a aucune intention de se faire imposer quoi que ce soit. Pas de mobile bien sûr, mais pas d’Internet non plus. Pas davantage de télé. Un vrai déconnecté ? Oui et non, car au fond, Eric se sent ultra-connecté à ceux qu’ils fréquentent. Et aux enjeux du monde contemporain.
Épisode 3 :
Un François, à nouveau. Lui est historien. Appréciant ses travaux depuis fort longtemps, je suis ravi quand je découvre par hasard que lui non plus n’a pas de téléphone. Son domaine d’étude est l’évolution technologique à travers les âges. Se mettre en retrait d’une innovation majeure de notre temps est dès lors une forme de mise en abyme. Il réinterroge la notion de progrès… de manière théorique et pratique.
Épisode 4 :
Pourquoi est-ce que je ne trouve que des hommes à interroger ? C’est une question que je me pose dans cet épisode. Strasbourgeois, Raphaël ne cache pas son mépris pour un objet qui donne l’« illusion d’avoir le monde dans sa main ». De rapprocher les gens alors qu’il les éloigne. Qu’il filtre les émotions qui guident depuis toujours un échange authentique. Qu’il crée un culte de l’instantanéité.
Épisode 5 :
Après les deux François, voilà le deuxième Raphaël. Hyperconnecté repenti. Libraire amoureux des livres et des lettres. Artiste sans concession. Joyeux luron qui a pas mal traîné ses guêtres mais a trouvé à Mens un village un tantinet alter qui lui convient parfaitement. La déconnexion n’est pas le refus du monde. C’est le choix d’un autre monde. Épisode certifié sans jeux de mots (Ah. Mince !).
Épisode 6 :
Impossible de clore cette saison sans partir à la rencontre d’autres « sans mobile », à savoir les ados qui quitteront notre confrérie dès que papa-maman leur en aura donné leur autorisation. En attendant, eux aussi ont un regard sur leurs copains qui ont un téléphone, sur les adultes hyperconnectés. Et même sur l’école qui les pousse sans s’en rendre compte à s’équiper le plus vite possible.